15/08: Weekend à San Roque
Nous sommes partis vers 14h pour San Roque, un petit village pas très loin de Tarapoto en voiture. Ce village est très calme, tout petit (800 habitants environ), et la rivière nous tend les bras.
Avant tout, nous nous occupons de louer un petit quartier pour la nuit. On en a trouvé un à 30 soles pour les 4. Nous dormirons donc à 4 dans une pièce vide. Bon on nous a évidemment donné 4 matelas et des couvertures.
Après les formalités, nous sommes allés nous baigner à la rivière. C'est un vrai bonheur. L'eau est chaude, les petits pêchent pas très loin et le soleil est au rendez-vous. Nous avons même un petit endroit qui ressemble à une cabane pour plonger de 5 ou 6 mètres environ. Nous nous sommes donc prélassés jusqu'à la fin de journée. Nous sommes ensuite allés manger près de la place du village. Une femme préparait à manger sur une table en extérieur comme ça se fait beaucoup ici.
Nous avons discuté un moment, et en parlant, elle nous a proposé de nous préparer le petit-déjeuner du lendemain, car un dimanche ce n'est pas facile de trouver.
Le dimanche matin, nous allons donc chez cette dame, qui nous prépare gentiment un oeuf sur le plat avec une banane verte (qui ne contient pas de sucre, car je ne peux pas), et un lait d'avoine. A 10h nous retrouvons Linda, la jeune fille péruvienne, qui nous emmène chez un membre de sa famille (un jeune de 17 ans), pour aller voir les eaux cristallines en question. Nous empruntons un chemin qui s'enfonce dans la forêt peu à peu. Toujours ces odeurs incroyables, cette atmosphère particulière et ces nombreux insectes! Nous attendons tous avec impatience ce fameux cadre de détente si bien décrit par nos accompagnateurs. Au bout de 30 min de marche, que je ne caractériserais pas de marche de plaisance, nous demandons à notre guide combien de temps il faut encore pour que nous arrivions. "15 min et c'est bon". Nous voilà donc repartis de bon coeur sur les sentiers battus traversant la forêt. Au bout d'une heure, on commençait vraiment à se demander si il savait où il allait... Et là, il nous dit: "ah, il n'y a plus de chemin par ici". Désespoir! Il nous a fait monter pendant une heure (et pas une montée de rigolo), redescendre pendant une demie heure de l'autre côté de la montagne, pour nous dire qu'il n'y a plus de chemin. Nous étions tous trempés de sueurs, plein de piqures de toutes sortes et nos jambes commençaient à fatiguer. Nous manquions d'eau, évidemment, vu que nous avions prévu une marche d'une demie heure tranquille. Bref, nous avons bien compris que le guide ne savait pas où il allait et qu'il nous avait paumé en plein milieu de la jungle. Quand je dis paumé, nous étions perdus mais pas coincés puisqu'il n'y avait qu'un chemin possible. Nous avons rebroussé chemin le ton souffrant de n'avoir pas vu cette fameuse eau qui nous aurait rafraichi comme promis.
En tout cas, cette ballade était superbe. Il nous a juste manqué ce pourquoi nous nous étions embarqués là-dedans.
Nous avons repris la voiture comme prévu et nous sommes allés manger à Tarapoto.
Avant tout, nous nous occupons de louer un petit quartier pour la nuit. On en a trouvé un à 30 soles pour les 4. Nous dormirons donc à 4 dans une pièce vide. Bon on nous a évidemment donné 4 matelas et des couvertures.
Après les formalités, nous sommes allés nous baigner à la rivière. C'est un vrai bonheur. L'eau est chaude, les petits pêchent pas très loin et le soleil est au rendez-vous. Nous avons même un petit endroit qui ressemble à une cabane pour plonger de 5 ou 6 mètres environ. Nous nous sommes donc prélassés jusqu'à la fin de journée. Nous sommes ensuite allés manger près de la place du village. Une femme préparait à manger sur une table en extérieur comme ça se fait beaucoup ici.
Nous avons discuté un moment, et en parlant, elle nous a proposé de nous préparer le petit-déjeuner du lendemain, car un dimanche ce n'est pas facile de trouver.
Le dimanche matin, nous allons donc chez cette dame, qui nous prépare gentiment un oeuf sur le plat avec une banane verte (qui ne contient pas de sucre, car je ne peux pas), et un lait d'avoine. A 10h nous retrouvons Linda, la jeune fille péruvienne, qui nous emmène chez un membre de sa famille (un jeune de 17 ans), pour aller voir les eaux cristallines en question. Nous empruntons un chemin qui s'enfonce dans la forêt peu à peu. Toujours ces odeurs incroyables, cette atmosphère particulière et ces nombreux insectes! Nous attendons tous avec impatience ce fameux cadre de détente si bien décrit par nos accompagnateurs. Au bout de 30 min de marche, que je ne caractériserais pas de marche de plaisance, nous demandons à notre guide combien de temps il faut encore pour que nous arrivions. "15 min et c'est bon". Nous voilà donc repartis de bon coeur sur les sentiers battus traversant la forêt. Au bout d'une heure, on commençait vraiment à se demander si il savait où il allait... Et là, il nous dit: "ah, il n'y a plus de chemin par ici". Désespoir! Il nous a fait monter pendant une heure (et pas une montée de rigolo), redescendre pendant une demie heure de l'autre côté de la montagne, pour nous dire qu'il n'y a plus de chemin. Nous étions tous trempés de sueurs, plein de piqures de toutes sortes et nos jambes commençaient à fatiguer. Nous manquions d'eau, évidemment, vu que nous avions prévu une marche d'une demie heure tranquille. Bref, nous avons bien compris que le guide ne savait pas où il allait et qu'il nous avait paumé en plein milieu de la jungle. Quand je dis paumé, nous étions perdus mais pas coincés puisqu'il n'y avait qu'un chemin possible. Nous avons rebroussé chemin le ton souffrant de n'avoir pas vu cette fameuse eau qui nous aurait rafraichi comme promis.
En tout cas, cette ballade était superbe. Il nous a juste manqué ce pourquoi nous nous étions embarqués là-dedans.
Nous avons repris la voiture comme prévu et nous sommes allés manger à Tarapoto.
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